La troisième cousinade,
la première à Hauville dans l'Eure

La photo de groupe de la deuxième cousinade

La 3ème Réunion de la Famille Hauville a eu lieu le dimanche 1er octobre 2006 dans la commune de HAUVILLE dans l’Eure. La plupart des 114 présents se rencontrait pour la première fois. Moments pleins d’émotion que de constater que deux personnes nées vers 1645, en l’occurrence Philippe Hauville et Marie Bredel, ont pu donner autant de descendants.

Mais cette journée a commencé le vendredi après-midi par la réception des clés de la salle des fêtes au secrétariat de la mairie de la commune d’Hauville et puis par la visite guidée de la salle avec un élu.

Samedi 30 septembre 2006

Dès le samedi matin, et avec l’autorisation de M. Jean-Pierre Delaune, Maire de Hauville, nous entrons en possession des locaux. La salle des fêtes est composée d’une grande salle avec un bar, d’une petite salle attenante et d’une cuisine.

La grande salle est prise d’assaut ; nous y installons tables, chaises, nappes colorées et leurs serviettes assorties, assiettes, couverts et verres et puis aussi, ordinateur, vidéoprojecteur et sonorisation. Le bar est également décoré des mêmes nappes.

Dans la petite salle, nous organisons l’accueil : à savoir tables recouvertes des mêmes nappes que pour le repas, corbeilles de bonbons dans des petits paniers et badges.

Rejoints vers 16 h par une « bande d’Hauville » de la lignée de Pierre Hauville, né en 1703, nous décidons d’afficher d’une part l’arbre généalogique général et d’autre part tous les arbres généalogiques « particuliers ».

L’arbre généalogique général, 21 m de long sur 1,80 m de haut, est composé de 582 feuilles de format A4.

Les arbres généalogiques « particuliers », au nombre de 13, sont en fait des « bouts d’arbre » que nous ne pouvons relier pour le moment à l’arbre généalogique général, car aucune personne connue à ce jour ne permet de faire le lien.

Un moment de réflexion est alors nécessaire. Des mesures par rapport au plafond et au plancher sont prises. Doit-on commencer par la gauche ou par la droite de l’arbre ? Décisions prises : on commence par la droite et à 70 cm du plancher. Une ficelle est alors tendue horizontalement à 70 cm du plancher.

Une chaine humaine se met spontanément en mouvement pour réaliser l’affichage de l’arbre général. Les premiers découpent des boulettes de pâte à fixe, les deuxièmes prennent les feuilles et collent les boulettes, les troisièmes les apportent (dans l’ordre surtout) à un quatrième qui est chargé de coller.

Une ligne de 97 feuilles est donc collée en une ½ heure mais cette ligne du bas comporte peu de personnes. L’effervescence commence avec la deuxième ligne. De nombreux noms apparaissent qui plus est des prénoms connus.

Nous décidons de coller toutes les photos en notre possession. Enfin un visage est mis sur un nom. Nous finissons par coller la troisième ligne (soit 291 feuilles au total) vers 19h30. La faim se faisant ressentir, nous décidons de terminer le dimanche matin.

Stéphane, le régional de l’étape, avait entre temps réservé 27 places dans un restaurant de Bourg Achard. Nous nous y rendons et c’est à 30 que nous nous y retrouvons. Dans une ambiance bon enfant, nous nous découvrons les uns et les autres, parlant de nos aïeuls, parents et enfants, de nos métiers respectifs, de nos attentes par rapport à ce rassemblement des Hauville du lendemain et c’est vers minuit que nous nous quittons, épanouis et heureux de voir s’agrandir cette belle famille Hauville.

Dimanche 1er octobre 2006

Dès 9h15, nous sommes dans la salle, bientôt rejoints par l’ensemble des 30 personnes de la veille. L’arbre généalogique général se poursuit, nous continuons à coller toutes les photos.

A 10h45, tout est prĂŞt pour accueillir les premiers arrivants.

A l’arrivée de chaque personne, les « hôtes d’accueil » remettent un badge personnalisé et signalent qu’à leur départ, il leur sera remis une photocopie de leur arbre généalogique contre restitution du badge. Des tickets sont également distribués à ceux qui ont réglé le prix de la paëlla. Un décompte minutieux est tenu sur l’ordinateur prévu à cet effet pour récupérer une adresse, un chèque pour la paëlla, etc… une participation de 5 euros est demandée pour la location de la salle.

Une personne vient avec son fils. Son ex-mari avec qui elle a gardé de bonnes relations, s’appelle Hauville, il habite Madagascar. Son fils, intéressé par sa généalogie, tenait absolument à se rendre à cette réunion à laquelle il avait été convié par courrier. Tous les deux intimidés se prennent au jeu, décident de rester pour manger la paëlla alors qu’ils ne s’étaient pas inscrits, se raccrochent à notre passion à tous et s’agglutinent autour de ce gigantesque arbre généalogique. Coûte que coûte, la maman est impatiente et veut le plus de renseignements possible pour faire avancer l’arbre de son fils et savoir à quelle branche il appartient. N’y tenant plus d’être dans l’ignorance, elle téléphone à son ex-mari à Madagascar pour avoir tous les renseignements et nous les donne séance tenante.

Dans la salle, les badges et l’arbre permettent de situer les uns par rapport aux autres. Il y a ceux qui se découvrent, ceux qui se rappellent qu’ils sont allés en classe ensemble, ceux qui se sont perdus de vue depuis des décennies, ceux qui sont ravis de se retrouver et qui ont tant de choses à se raconter. Certains complètent l’arbre avec des photos. D’autres corrigent certaines erreurs. Une mise à jour de la généalogie est faite en prenant en compte tous les nouveaux renseignements fournis par les 114 présents. Une date de naissance absente ou erronée, un lieu de mariage, un enfant qui ne paraît pas, etc…

Albert, prêtre de son état et dont la mémoire de la famille est extraordinaire, ne tarit pas d’informations et d’anecdotes à propos des membres de sa famille, même éloignée.

A 12h30, l’apéritif (sangria) délie encore plus les langues et le repas est très convivial. On passe allègrement d’une table à une autre. C’est la découverte et le partage dans la bonne humeur.

A 13 h, dès que les deux immenses paëllas sont prêtes, chacun se presse pour en admirer la présentation mais aussi pour être servi. De l’avis général, elle est délicieuse.

Les desserts apportés par les participants ont été mis en commun. Gilles, traiteur de métier, les met en scène avec ses deux fils. Ils font tous les trois une entrée très applaudie et très photographiée, portant un très grand présentoir rempli de gâteaux et de feux de bengale.

Tout le monde contribue à couper et à distribuer les parts de gâteaux qui sont fort appréciés.

Quelques jeunes, venus par curiosité se sont regroupés à une table. Un peu dubitatifs et inquiets au départ ils sont satisfaits, ravis et prêts à recommencer à la fin.

A 14h30, André-Marie débute une présentation de nos ancêtres au vidéoprojecteur.

A 15 h, les journalistes de presse écrite, invités par Stéphane, commencent leurs interviews.

A 15h15, nous décidons de faire une photo de groupe devant la poste du village, parce que le nom de Hauville y est apposé. Alors que jusqu’à présent, il avait fait très beau, le vent se lève et il commence à bruiner. Qu’à cela ne tienne, nous emportons des bancs et tout le monde se retrouve sur la place. La mise en place est un peu longue et il est vraiment temps de prendre les photos car la pluie se met à tomber très fort.

Tout le monde retourne dans la salle en courant ou en se réfugiant temporairement sous l’abribus. Certains sont bien mouillés.

A 15h30, alors que le beau temps est revenu, la journaliste de Radio Bleue Haute Normandie invitée par Mireille réalise également ses interviews.

La présentation d’André-Marie reprend et finit vers 16h30. Des idées fusent à la fin de la présentation, à savoir :

Une participante lit un poème très émouvant écrit par Mireille évoquant et interpellant ses ancêtres pour se projeter ensuite vers les générations futures.

Pendant toute l’après-midi, des documents disposés sur une table ont pu être consultés par tous :

La grande Famille Hauville se quitte enchantée de cette journée, s’embrasse et se promet de se rassembler après d’autres recherches fructueuses d’ici à 2 ou 3 ans.

A 17h30, quelques membres restent pour remettre la salle en état et décoller les 582 pages de l’arbre général, ce qui s’avère ne pas être une mince affaire. André-Marie les collectionne dans l’ordre pour pouvoir garder toutes les informations qu’elles contiennent.

Un reportage photo de la journée a par la suite été réalisé par Marie-Laure, à partir des photos adressées par des participants.

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